Résumé

Bibliothèque Canadienne/Tome I/Numéro 1

Il cotoya ensuite toute la partie du nord de l’île de Terre-Neuve, où il dit qu’il trouva des hommes bien faits, qui avaient les cheveux liés audessus de la tête comme un paquet de foin, avec quelques plumes d’oiseaux entrelacées sans ordre.
Après avoir fait presque tout le tour de Terre-Neuve, sans pouvoir néanmoins s’assurer encore que ce fût une île, Cartier prit sa route au sud, traversa le golfe, s’approcha du continent, et entra dans une baie profonde, où il souffrit beaucoup du chaud, ce qui la lui fit nommer la Baie des Chaleurs.
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Bibliothèque Canadienne/Tome I/Numéro 1

Cela ne prouve-t-il pas que ces lacs, dont il résulte des rivières, ont été formés par un déluge universel, et que leurs eaux n’ayant pu se faire jour à travers les montagnes, ont été forcées de faire de longs détours pour parvenir au fleuve ? Toutes les rivières des environs sont absolument dans le même cas, et leurs lits font mille tours divers.
La rivière du Sud, qui se jette dans le fleuve, douze lieues en bas de Québec, offre encore un exemple bien frappant de la submersion universelle de ce continent, et de ce que l’eau peut opérer, lorsqu’elle roule rapidement sur un lit argileux.
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Bibliothèque Canadienne/Tome I/Numéro 1

Le sentier que nous étions obligés de suivre, dit le capitaine Riley, ne présentait pas plus de deux pieds de largeur d’un côté, et l’on voyait de l’autre un précipice de deux cents pieds de profondeur, qui aboutissait à la mer. Le moindre faux pas d’une mule ou d’un chameau aurait précipité le cavalier et sa monture au bas du roc, où la mort la plus inévitable les attendait, puisqu’aucun buisson, aucune branche n’y présentait à l’homme le moyen de se retenir et de sauver sa vie.
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