Charles Lefebvre de Bécourt

Résumé

Charles Lefebvre de Bécourt Revue des Deux Mondes

Le dernier mémoire que nous analyserons a pour objet la solution d’un problème géographique qui a excité plus d’intérêt que tout autre, à l’exception peut-être du passage au nord-ouest de l’Amérique. L’embouchure si long-temps cherchée du fleuve qu’on a fort mal à propos appelé Niger, vient d’être enfin découverte par un homme aussi modeste qu’intelligent, qui, sans avoir de théorie à soutenir ou de préjugé à justifier, s’est mis tout simplement à l’œuvre, et a accompli, non sans difficultés et sans dangers, la tâche où tant de voyageurs avaient failli.
Source : Wikisource

Charles Lefebvre de Bécourt Revue des Deux Mondes

L’imagination se refuserait à croire que ces petits vers gélatineux aient créé des milliers d’îles et d’acres de terre dans l’Atlantique et dans les océans Pacifique et Indien, et surtout dans ces derniers, si on ne les avait en quelque sorte toujours pris sur le fait. Quand on sait que ces jolis tubes de matière calcaire, élémens de la roche de corail, peuvent toujours être tirés de la mer, souples et flexibles comme la cire, et n’acquièrent la dureté de la pierre qu’après que la vie s’est éteinte en ces petits animaux, on ne peut douter de la nature de leurs occupations pendant leur vie.
Source : Wikisource

Charles Lefebvre de Bécourt Revue des Deux Mondes

La plaine de Maroc s’étend de l’est à l’ouest, entre une petite chaîne basse de collines schisteuses au nord, et le grand Atlas au midi, dans une largeur d’environ vingt-cinq milles, et parfaitement de niveau jusqu’au pied des montagnes. À l’est et à l’ouest, cette plaine paraît sans bornes ; son élévation au-dessus du niveau de la mer est d’à peu près mille cinq cents pieds. Le sol est d’une marne sablonneuse, mêlée de nombreux fragmens de quartz cristallisé, de silex, de porphyre, de cornaline, et de cailloux d’une nuance verte
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature