Guillaume Decamps

Résumé

Guillaume Decamps Manuel des propriétaires riverains… (1835)

Tous les termes concernant l'alluvion doivent être pris en considération, soit que l'attérissement se forme par un accroissement subit de terres , soit qu'il ait lieu par une augmentation de terrain successif et imperceptible ; ce qui peut provenir d'une pente d'eau, qui coule rapidement et battant sans relâche contre le champ voisin, en ôte de moment en moment et l'ajoute à notre champ.
Source : Gallica

Guillaume Decamps Manuel des propriétaires riverains… (1835)

DES CHEMINS SUJETS A L'ALLUVION.
Tous les chemins existant le long des courans d'eau, doivent être considérés comme faisant encore partie du fonds dont ils ont été extraits. Le droit de voisinage d'un fleuve ou d'une rivière
étant privilégié, bien qu'il se rencontre un chemin quelconque entre le fonds d'un particulier et le bord de la rivière, si elle vient à former une alluvion ou à s'éloigner, ce qu'elle laisse joignant au chemin est acquis et appartient à celui qui confronte à ce chemin.
Source : Gallica

Guillaume Decamps Manuel des propriétaires riverains… (1835)

En général , toutes les rivières proviennent des sources ; c'est une eau abondante et perpétuelle qui coule dans un lit ou espèce de canal ; elles se jettent dans les fleuves ou dans d'autres rivières, et dans le cours qu'elles parcourent , elles charrient naturellement et insensiblement des terres ou limon, que leurs eaux déposent imperceptiblement au bord des propriétés riveraines, ce qui forme, par un long espace de temps , un attérissement qui donne lieu à une alluvion
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature