Propriété riveraine

Définition et enjeux

Portrait de Charles Demolombe Charles Demolombe Traité des servitudes ou services fonciers… (1872)

Que le propriétaire riverain puisse faire participer au bénéfice de l'irrigation toutes les terres qu'il possède, si étendues qu'elles soient, dès qu'elles se rattachent, sans solution de continuité, à sa propriété riveraine, ce n'est pas là ce qui nous paraît contestable, quoiqu'on ait entrepris de mettre ce point en question (comp, Paris, 8 août 1836, Teston, Dev., 1836, II, 467) .
Source : Gallica

Guillaume Decamps Manuel des propriétaires riverains… (1835)

On doit considérer l'alluvion comme une véritable accession de terrain , et présumer que celui auquel elle a été faite , en a toujours été propriétaire. Les choses accessoires, d'après notre législation, doivent suivre la destination des choses principales. Dès lors, leur propriété doit être acquise au propriétaire du fonds principal auquel elle s'est incorporée (2) .
L'héritage qui borde l'eau courante, le long des fleuves et rivières, est une propriété riveraine.
(1) Voy. le chap. 6, sect. Ir". , S 3.
(2) Voy. l'art. 712 du Code civil.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Augustin Barral Jean-Augustin Barral Dictionnaire d'agriculture : encyclopédie agricole complète… (1886-1892)

Si la propriété riveraine s'est accrue par le fait d'un relais ou atterrissement, c'est-à-dire si, en se retirant d'une manière insensible, les eaux de la rivière ont empiété sur l'héritage de la rive opposée, le propriétaire de ce fonds n'a droit à aucune indemnité, et il ne peut réclamer à titre de compensation, sur l'autre rive, le terrain qu'ilaperdu de son côté.
Source : Gallica

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