Résumé

Marc Deffaux Journal encyclopédique des huissiers… (1843-1845)

Nulle part, en effet, la loi n'a subordonné l'huissier à l'avoué ; nulle part le concours de l'avoué n'est exigé pour la validité d'un exploit. Au contraire, ne seraitil pas choquant et ridicule qu'un exploit puisse être l'œuvre de deux fonctionnaires dont l'un aurait, sans responsabilité, l'émolument principal, et l'autre la responsabilité avec les honoraires les plus faibles? C'est cependant ce que les avoués réclament en demandant les honoraires des copies de pièces qui figurent en tête des exploits.
Source : Gallica

Marc Deffaux Journal encyclopédique des huissiers… (1843-1845)

Il y a, selon nous, une grande distinction à faire en ce qui peut occasionner presque immédiatement un exploit et ce qui, quoi qu'il arrive, ne peut jamais en procurer un. Des occupations auxquelles les huissiers ont l'habitude de se livrer en dehors de leurs fonctions, il en est qui se lient d'une manière étroite à leurs attributions, et d'autres qui en sont tout à fait indépendantes. S'ils peuvent sans danger, s'ils devraient même, dans l'intérêt de leur dignité, renoncer aux dernières, ils ne peuvent ni ne doivent abandonner les premières.
Source : Gallica

Marc Deffaux Journal encyclopédique des huissiers… (1843-1845)

L'exercice du droit concédé aux huissiers par l'art. 37 du décret de 1813, n'est subordonné à la présence d'aucun autre fonctionnaire, ni limité à telle ou telle circonstance; il peut donc être exercé en l'absence d'un notaire et de tout autre officier imnistériel, et toutes les fois qu'il y a réquisition, peu importe que ce soit après le décès d'une personne pour constater la nature et la valeur du mobilier dépendant d'une communauté ou d'une succession, ou qu'il s'agisse uniquement d'estimer des meubles appartenant à un particulier.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature