Eugène Freyssinaud, Les biens communaux en France… (1899)
“ Le partage au prorata de la contribution foncière semble d'abord le mode le plus équitable, le plus rationnel. Plus la propriété est grande, dit-on, plus elle use de communal ; plus l'habitant de la section a de têtes de bétail, plus il jouit du commun. Le contraire de ce qui apparaît d'abord, existe-t-il en réalité ? Le partage au prorata de la contribution foncière est, en effet, basé sur la possession, la jouissance. Or, en matière de communaux, nous avons vu à la première question ce qu'il en est de la jouissance des communaux par le grand et le petit propriétaire. ”
