Résumé

L. Chiffert De la vaine pâture : thèse pour le doctorat… (1899)

Dans un grand nombre de communes, l'autorité municipale néglige de régler le mode d'exercice du droit de vaine pâture, et de nommer un berger communal. Elle laisse donc aux habitants pleine latitude pour le mode de pâturage qu'ils veulent employer, soit qu'ils réunissent leurs bestiaux en un troupeau commun, soit qu'ils les envoient séparément à la pâture; il n'y a d'autre limite à cette liberté que celle apportée par la détermination du nombre de bestiaux que chacun a le droit de mettre en pâture.
Source : Gallica

L. Chiffert De la vaine pâture : thèse pour le doctorat… (1899)

Incontestablement, malgré l'article 5 de la loi de 1889 ; mais ce n'est pas là, à notre avis, un droit de vaine pâture, mais bien une servitude de pâturage ; la nature de la culture s'oppose, comme nous l'avons déjà vu, à l'existence de la vaine pâture, puisque le terrain est toujours en produit. La distinction, du reste, entre le droit de vaine pâture à titre particulier, et une servitude de pâturage, a peu d'importance au point de vue pratique, puisque, dans les'deux cas, nous avons des servitudes conventionnelles.
Source : Gallica

L. Chiffert De la vaine pâture : thèse pour le doctorat… (1899)

En est-il de même quand le droit est exercé par la commune? Non. Il peut arriver, en effet, que ce soit à titre communal que les habitants d'une commune exerçant le droit de vaine pâture sur des terrains déterminés. Leur droit, fondé sur un titre, n'est pas, sans doute, discutable, mais il importe de le mettre à l'abri de toute contestation. Ce n'est donc pas l'intérêt particulier pour lequel je réclame en ce moment. Si les
particuliers ont des droits, ils les feront valoir, c'est leur affaire.
Source : Gallica

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