Alexandre Beaume, Traité de la vaine pâture et du parcours (1863)
“ Il faut bien distinguer encore la vaine pâture du pâturage que les habitants des campagnes exercent soit sur les communaux du lieu de leur résidence ou sur ceux des lieux voisins ; celui-ci se nomme vive pâture, et il absorbe tous les fruits de ces communaux. La vive pâture, dite aussi pâture grasse, consiste donc dans le droit de faire absorber tous les fruits d'un fonds et d'en tirer toute l'utilité qu'il peut produire. Au contraire, la vaine pâture est une sorte de servitude imposée à tous les fonds d'une commune. ”
