Résumé

Usages locaux (1865)

“ Le parcours de commune à commune n'existe aujourd'hui dans aucun des cantons de la Haute-Loire.
Quant à la vaine, pâture, en attendant qu'un nouveau Code rural en fasse disparaître tes derniers vestiges, nous allons recueillir, pour chaque canton, les usages qui s'en rapprochent ; car nulle part, elle ne s'est maintenue avec sa rigueur ; on verra que
presque partout, cette servitude gênante n'est presque pas réglé nientée, et que les modifications que le temps y a apportées et qui en changent complètement le caractère, font sentir le besoin de la voir abroger.
”
Source : Gallica

Usages locaux (1865)

“ Les foins sont fixés, en argent, à la moitié de leur valeur; dans les céréales, il faut comprendre le chanvre et le colza, s'il en existe.
Les bestiaux employés au labourage, ceux qui garnissent le domaine, les troupeaux de moutons, les instruments d'agriculture appartiennent au bailleur; ils sont, par exception, la propriété du fermier, mais alors, il à reçu du bailleur une somme d'argent, dont il paie l'intérêt, et qu'il rend à sa sortie. Dans ce cas, comme le propriétaire ne profite pas du croît et du bénéfice sur les bestiaux, le fermier lui paie les foins, à leur valeur.
”
Source : Gallica

Usages locaux (1865)

“ Saugues. — Le pâturage en commun y est en usage sur les guérets, les jachères, les terres vaines et vagues, les champs dépouillés de leurs récoltes, dans les bois et, pendant l'hiver, sur les prairies ; il s'exerce à l'aide d'un troupeau dans lequel chaque habitant peut envoyer un nombre illimité de moutons.
Le berger est payé par chaque habitant, en proportion du terrain qu'il livre au pacage ; c'est dans la même proportion que se divisent les nuits du troupeau; celui qui doit profiter de la fumure de la nuit est obligé de nourrir le berger.
”
Source : Gallica

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