Résumé

Armand Putois Usages locaux du Mâconnais, par A. Putois… (1881)

« Je n'aime pas l'aumône qui humilie et qui rend les hommes mauvais, m'écrivait dernièrement un vieux docteur du département de Seine-et-Marne, je recommande le travail qui suffit à tout et à tous, oui, le travail qui est la condition fondamentale de la vie, qui est une source de santé, de bien-être et de moralité. » Oui, docteur, le travail suffit à tout et à tous : celui qui peut, qui sait travailler ne devrait jamais tendre la main pour solliciter de l'aumône le pain nécessaire à son existence.
Source : Gallica

Armand Putois Usages locaux du Mâconnais, par A. Putois… (1881)

Quand aux luzernes et aux sainfoins, on distingue ; si c'est le propriétaire qui les a établis avant le bail, le fermier sortant n'y a aucun droit l'année de sa sortie ; si c'est le fermier sortant qui les a établis, il a sur eux les mêmes droits que sur les trèfles.
Le fermier, pendant toute la durée de son bail, n'a pas le droit de nourrir son bétail avec les pailles ; il faut qu'il les convertisse toutes en engrais.
Source : Gallica

Armand Putois Usages locaux du Mâconnais, par A. Putois… (1881)

Vifs, emportés, audacieux, colères, les Gaulois se piquaient de franchise et de générosité. Ils sont, dit Jules César, légers, faciles à changer d'avis et si curieux de nouvelles, qu'ils ont coutume d'arrêter les voyageurs, même malgré eux, pour s'informer de ce qu'ils savent. Dans les villes, le peuple environne les marchands, les obligent à raconter d'où ils viennent et ce qu'ils ont appris de nouveau.
Source : Gallica

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