Armand Putois

Élements biographiques

Armand Putois Petites lectures sur la lois (2e édition… (1864)

Comprenez bien la distinction : la diffamation, c'est l'imputation d'un fait déterminé ; ainsi, par exemple, dire à quelqu'un qu'il a été en prison et qu'il y retournera, constitue le délit de diffamation. Ce reproche, en effet, renferme l'imputation d'un fait précis, celui d'avoir été en prison.
L'injure, c'est l'expression outrageante qui ne renferme l'expression d'aucun fait : dire à un homme qu'il est un vaurien, une canaille, ne constitue qu'une injure, parce qu'il n'y a pas là l'imputation d'un fait, d'un vice déterminé.
Source : Gallica

Armand Putois Usages locaux du Mâconnais, par A. Putois… (1881)

« Je n'aime pas l'aumône qui humilie et qui rend les hommes mauvais, m'écrivait dernièrement un vieux docteur du département de Seine-et-Marne, je recommande le travail qui suffit à tout et à tous, oui, le travail qui est la condition fondamentale de la vie, qui est une source de santé, de bien-être et de moralité. » Oui, docteur, le travail suffit à tout et à tous : celui qui peut, qui sait travailler ne devrait jamais tendre la main pour solliciter de l'aumône le pain nécessaire à son existence.
Source : Gallica

Armand Putois Petites lectures sur la lois (2e édition… (1864)

De même que le petit code de morale religieuse qui a nom le Catéchisme, après avoir énuméré et décrit les différentes infractions à la loi de Dieu, leur oppose la digue des peines temporaires et des peines éternelles qui attendent après sa mort celui qui n'a point satisfait à la justice de Dieu ; De même aussi, la loi humaine, calquée sur la loi divine, après avoir décrit et énuméré les différentes sortes d'infractions aux lois positives, leur oppose la menace des peines qui attendent pendant la vie celui qui n'a pas satisfait à la justice des hommes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature