Carl Joseph Anton Mittermaier,
De la peine de mort d'après les travaux de la science…
(1865)
“ Puissé-je voir, avant ma mort, disparaître de nos lois une peine que l'adoucissement de nos moeurs rend de plus en plus rare, une peine qui est, au milieu de notre civilisation, le dernier vestige des sacrifices humains empruntés à la barbarie ! ”
