Affaire des déportés de la Martinique
“ Il n’y a point de lois, point d’organes des lois, là où existe un homme qui impose silence aux lois et à ses organes. Si l’on réside sur le territoire, c’est qu’il le veut bien ; si l’on y respire, c’est qu’il y consent ; si l’on possède, c’est qu’il n’a pas encore dépossédé. « N’avoir pas la propriété de ses biens, dit M. de La Chalotais [105] , c’est être esclave ; n’avoir pas la liberté de sa personne, c’est le plus grand esclavage que les lois civiles connaissent. Ce degré de la dégradation de l’humanité suppose le plus grand despotisme. » ”
