A.-F. Perrinon, Explications à propos d'un récent libelle de M. Bissette… (1850)
“ Pourtant, M. Bissette, ma pauvre mère ne vous a jamais fait que du bien ; vous avez toujours trouvé chez elle bienveillance et hospitalité, et plus d'une fois elle vous aida de sa bourse ! Mais rien n'apaise votre soif de vengeance, tous les moyens vous sont bons pour la satisfaire, ceux-là-mêmes devant lesquels reculent les hommes les plus dépravés. ”
