Résumé

A.-F. Perrinon Explications à propos d'un récent libelle de M. Bissette… (1850)

Quelle n'est pas la dégradation d'un homme qui croit échapper à la réprobation publique en essayant de déshonorer les autres?
Dois-je maintenant repousser la cinquième accusation articulée contre moi par celui que je viens de prendre une fois de plus en flagrant délit de mensonge? Oui, puisque j'ai pris à tâche de ne laisser debout aucune de ses assertions.
M. Bissette énonce « qu'en 1848, je me suis abaissé au rôle d'embaucheur vis-à-vis de M. Servient, afin de le décider, par l'offre d'une place, à prêter son aide à M. Schoelcher et à moi pour le perdre, lui, Bissette. »
Source : Gallica

A.-F. Perrinon Explications à propos d'un récent libelle de M. Bissette… (1850)

M. Bissette, l'homme à la rétractation, l'homme dont les témoins n'ont pas été nommés, n'aura donc, par sa malencontreuse apostrophe, réussi qu'à une chose, c'est à m'arracher des explications qui mettent une fois de plus en évidence que mon ami, dans toutes les circonstances, a dignement soutenu son renom d'homme de coeur.
Au reste, c'est la méthode de M. Bissette de supposer à ses adversaires les vices constatés chez lui. Il voudrait tout rabaisser à son niveau. L'honnêteté le gêne, la loyauté lui est odieuse, et le courage, le courage surtout, lui est antipathique.
Source : Gallica

A.-F. Perrinon Explications à propos d'un récent libelle de M. Bissette… (1850)

Pour excuser sa conduite, M. Bissette n'a qu'une raison : il était malheureux! S'il a emprunté pour ne jamais rendre, c'est la nécessité qui l'y a forcé ; s'il a gardé les 1,000 fr. de M. Lavocat, c'est le besoin qui en est cause; s'il a engagé les habits de son neveu, c'était pour satisfaire sa faim de vieillard; il n'est pas jusqu'à la mise au mont-de-piété des couverts de M. Isambert qui ne serve de thème à une touchante tirade sur sa tendresse paternelle et son affreux dénûment.
Source : Gallica

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