Résumé

Adolphe Jollivet Les Colonies françaises devant la Chambre des Pairs… (1845)

Vous savez bien qu'elle ne peut aboutir à aucun résultat. Vous lui imposez l'obligation de trouver un moyen plus efficace où aussi efficace que le droit de visite pour réprimer la traite des noirs. Vous savez bien que cela n'est pas possible : lui imposer une semblable obligation, c'est lui demander une impossibilité ; c'est comme si vous exigiez d'elle qu'elle vous prouvât que deux fois deux font plus ou moins que quatre. Je sais bien, il est vrai, que vous espérez par ce moyen obtenir l'affranchissement des esclaves dans les colonies françaises...
Source : Gallica

Adolphe Jollivet Les Colonies françaises devant la Chambre des Pairs… (1845)

M. lecomte Beugnot nous dit:
Mais VOUS n'en finirez pas; et, si vous n'en finissez pas, les mulâtres en finiront pour vous. C'est là, Messieurs, une menace qui heureusement n'a rien de sérieux. Nous savons ce qui se passe aux colonies; nous n'ignorons pas que l'affranchissement y a produit une population flottante assez embarrassante, mais qui n'est pas en état d'imposer ses volontés.
Source : Gallica

Adolphe Jollivet Les Colonies françaises devant la Chambre des Pairs… (1845)

Nous croyons que le gouvernement devrait marcher avec les abolitionistes tempérés, avec ceux qui se montrent quelque peu difficiles sur les moyens d'en finir avec l'esclavage, quand quelques uns de ces moyens tendent à la ruine de nos possessions et de nos compatriotes des Antilles : les intérêts de notre commerce et de notre marine, les principes de l'équité, lui en font une loi; il ne saurait s'en écarter sans manquer à tous ses devoirs. Messieurs , la cause de la philanthropie ne doit pas triompher par l'injustice.
Source : Gallica

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