Charles Dupin,
Troisième Mémoire. Les Colonies françaises devant la Chambre des Pairs…
(1845)
“ Au lieu de se méfier des colons, au lieu d'attenter à leurs droits acquis, au lieu d'usurper leur place en blessant leur honneur, en menaçant leur fortune, en portant atteinte à leur considération par des lois d'exception et de soupçon, il suffirait qu'on laissât la constitution actuelle des colonies porter tous ses fruits salutaires. Chaque année montrerait les heureux résultats de la concorde rétablie entre l'administration et les colons, pour servir, de concert, la cause de l'humanité et de la civilisation. ”
