Pierre et Paul, Histoire de trente heures. Février 1848 (1848)
“ Ainsi peut-on dire de cette révolution glorieuse, qu'au lieu de ravager notre sol politique, elle n'a fait que le féconder. Toutes les violences, toutes les transactions, les perfidies, les lâchetés, tout ce qui peut souiller des armes même saintes et légitimes, tout ce qui peut faire naître ou entretenir le désordre dans les sociétés, tout cela ne s'est rencontré que du côté du pouvoir. De l'autre part, les actes de générosité, de dévouement, de patriotisme, de courage : tous les élans de l'âme et du coeur ! ”
