Théodore Pérard

Élements biographiques

Théodore Pérard,  La force des choses : lettre à un ami sur la situation politique… (1871)

“ Seulement les Concini, les Luynes, les Richelieu, les Mazarin en France, les duc d'Albe, les prince de la Paix en Espagne, et de nos jours les Guizot, les Rouher, qui paraissaient les soutiens du trône et les défenseurs de la nation, quand ils ne l'étaient que de leur grandeur et de leur popularité, ne nous empêche pas d'admirer les Sully, les Colbert, les Turgot, les Malesherbes, les Talleyrand, les Montesquieu, dont la vie entière fut consacrée à la prospérité et à la grandeur du royaume. ”
Source : Gallica

Théodore Pérard,  De l'avenir dans la révolution en France… (1872)

“ Il oublia, ou plutôt il ne connut jamais que la religion véritable est le régulateur obligé des consciences et la colonne primordiale de toute société ; qu'elle seule modère, adoucit les chagrins et console des amertumes du coeur ; qu'elle seule obéit à l'injustice sans murmure ; qu'elle seule gémit dans l'ombre et cache ses pleurs avec résignation, sans formuler un dessein de vengeance; qu'elle seule enfin respecte l'autorité qui la protége ou qui l'opprime, laissant à Dieu le soin d'en obtenir justice. ”
Source : Gallica

Théodore Pérard,  La force des choses : lettre à un ami sur la situation politique… (1871)

“ La seconde cause que je m'impose de vous expliquer, cher ami, c'est cette frénésie qui s'empare d'une partie de la nation, à chaque bouleversement, à chaque écroulement de trône, acclamant la république comme le seul gouvernement juste, équitable, rationel, sans songer qu'il n'a jamais eu en France qu'une durée éphémère, qu'il est et ne peut être qu'un gouvernement de transition. ”
Source : Gallica

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