Résumé

Théodore Pérard De l'avenir dans la révolution en France… (1872)

Il oublia, ou plutôt il ne connut jamais que la religion véritable est le régulateur obligé des consciences et la colonne primordiale de toute société ; qu'elle seule modère, adoucit les chagrins et console des amertumes du coeur ; qu'elle seule obéit à l'injustice sans murmure ; qu'elle seule gémit dans l'ombre et cache ses pleurs avec résignation, sans formuler un dessein de vengeance; qu'elle seule enfin respecte l'autorité qui la protége ou qui l'opprime, laissant à Dieu le soin d'en obtenir justice.
Source : Gallica

Théodore Pérard De l'avenir dans la révolution en France… (1872)

Les nombreuses universités, les colléges provinciaux surtout, favorisaient puissamment aussi cette jeune génération, qui, au sein de ces institutions nouvelles, venait puiser dans l'étude de l'antiquité l'amour des libertés qu'elle préconise, et qui, sous l'idéal de la science, paraissait si éblouissantes à ces jeunes intelligences enflammées. Comme ce vase, imprégné du plus suave parfum, en conserve toujours l'odeur, elles en conservèrent le goût quand survint la révolution, tout en regardant encore la royauté comme indispensable à la tête d'une nation.
Source : Gallica

Théodore Pérard De l'avenir dans la révolution en France… (1872)

A toutes ces calamités physiques, matérielles, morales qui ne peuvent certainement être attribués qu'à cette puissance d'en haut lançant ses foudres vengeresses comme elle dispense ses dons, vinrent se joindre encore deux calamités qui, cette fois, durent toucher le coeur de l'homme-roi : la mort de son fils le duc d'Orléans et de sa soeur Madame Adélaïde.
Pendant tout ce règne temporisateur, une puissance démocratique et républicaine s'organisa en opposition à cette bourgeoisie monnayeuse et mercantile, dont le but était le bien-être matériel et l'or à tout prix.
Source : Gallica

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