Théodore Pérard, De l'avenir dans la révolution en France… (1872)
“ Il oublia, ou plutôt il ne connut jamais que la religion véritable est le régulateur obligé des consciences et la colonne primordiale de toute société ; qu'elle seule modère, adoucit les chagrins et console des amertumes du coeur ; qu'elle seule obéit à l'injustice sans murmure ; qu'elle seule gémit dans l'ombre et cache ses pleurs avec résignation, sans formuler un dessein de vengeance; qu'elle seule enfin respecte l'autorité qui la protége ou qui l'opprime, laissant à Dieu le soin d'en obtenir justice. ”
