Résumé

Le Roi Louis Philippe et la Révolution par le rédacteur en chef de la "Gazette de France" avec des lettres inédites et autographes du roi Louis-Philippe… (1864)

Une fois la légitimité du pouvoir établie tant bien que mal, la logique autorisait tout ce qui se faisait pour la conservation de l'autorité ; mais, par malheur encore pour les sophistes de l'usurpation, la logique conduit inévitablement du faux à l'absurde, du paradoxe à la violence. À force de marcher contre la vérité, on en vient à des contre-vérités tellement choquantes que la raison publique s'en indigne et que, malgré l'impudeur des logiciens du mal, ils sont forcés de s'arrêter devant le scandale qu'ils ont causé.
Source : Gallica

Le Roi Louis Philippe et la Révolution par le rédacteur en chef de la "Gazette de France" avec des lettres inédites et autographes du roi Louis-Philippe… (1864)

Il est impossible de ne pas voir dans ce document l'oeuvre d'un prince de peu de jugement, ayant, comme il le dit lui-même, des idées ardentes, absolues, mais non soumises au contrôle de la raison ; des convictions non éclairées, des sentiments et des facultés mal en ordre, enfin ce dévouement dans le faux qui fait les fanatiques en politique comme en religion.
Cette révolution, à laquelle le duc d'Orléans s'était donné corps et âme, devait, quelques années plus tard, dégager de son sein les idées sociales nouvelles qu'il entrevoyait, et faire couler des flots de sang.
Source : Gallica

Le Roi Louis Philippe et la Révolution par le rédacteur en chef de la "Gazette de France" avec des lettres inédites et autographes du roi Louis-Philippe… (1864)

La nécessité de soutenir ce fait, de l'élever au dessus de la sociabilité, de l'humanité, de la réaction de l'Europe entière, coalisée pour en obtenir la réparation, devint la loi suprême des pouvoirs qui devaient leur existence à ce crime politique.
Cette nécessité devint même la loi de la France, engagée, pour son indépendance, pour son existence comme nation, dans cette lutte contre l'Europe.
Il y eut dès lors une logique du mal en vigueur dans une société qui s'était développée pendant quatorze siècles par la logique du bien.
Source : Gallica

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