princes d'Orléans (1873)
“ La vieille génération, malgré vingt ans de servitude impériale, a retrouvé sa dignité. Mais c'est à vous, jeunes gens, qui êtes la force, la séve, l'espérance, qu'il appartient de sauver la liberté, de fonder une république impérissable, d'assurer à la France sa prospérité, son honneur, sa grandeur ! Quant à vous, messieurs d'Orléans, d'Aumale, Joinville ou Paris, princes que vous êtes, si lourds à nos épaules, si légers dans nos mains, songez-y, songez-y bien... Un fleuve de sang vous sépare du pouvoir. Rampez jusqu'à votre trône de velours? ”
