Résumé

Maxime de Choiseul-Daillecourt,  1688-1830, ou Parallèle historique des révolutions d'Angleterre et de France… (1851)

“ Les fondateurs de la monarchie de Juillet tombèrent dans une lourde faute lorsqu'ils s'imaginèrent apporter une grande amélioration dans nos institutions politiques, en rabaissant la royauté, en s'attachant à l'humilier et à lui ôter l'antique caractère de noblesse et de dignité qui l'avait, de tout temps, décorée, et contribué aussi à la gloire de la France. Rien de grand, de noble, d'élevé, qui soit de nature à parler à l'imagination, à l'esprit ou au coeur, ne se rencontre dans aucune des circonstances qui accompagnèrent la fondation de l'édifice constitutionnel de 4850. ”
Source : Gallica

Maxime de Choiseul-Daillecourt,  1688-1830, ou Parallèle historique des révolutions d'Angleterre et de France… (1851)

“ On vit rarement la perte de l'héritier du trône causer un si grand vide. Le roi auquel son fils était ravi n'était pas un roi ordinaire ! Il se donnait pour un fondateur de dynastie, autorisé à se dire tel par un Brevet émané tout nouvellement de la souveraineté du peuple; et voilà que, ce fils étant subitement enlevé, l'avenir de la couronne se trouve replacé sur la tête d'un enfant en bas âge; à peu près comme au temps où Louis-Philippe avait si facilement dépossédé un autre enfant, l'héritier légitime. ”
Source : Gallica

Maxime de Choiseul-Daillecourt,  1688-1830, ou Parallèle historique des révolutions d'Angleterre et de France… (1851)

“ L'Angleterre, blessée dans ses affections et ses intérêts, n'avait pas attendu jusqu'en 1688, pour témoigner le désir de changer, par une révolution, son état à l'égard du présent et de l'avenir. La France, malgré l'irritation des partis, ne fut pas réduite à l'extrémité de souhaiter une révolution, comme remède nécessaire à des maux sérieux, touchant sa religion, l'ordre intérieur ou la dignité de ses rapports avec l'étranger. ”
Source : Gallica

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