Frédéric Marcelin,
La Politique : articles de journaux…
(1887)
“ Une Chambre ignorante ou indifférente aux intérêts de la patrie serait un danger non moins grand. Sans programme, obéissant aux passions et aux caprices des petites ambitions déçues, elle ne donnerait pas une idée bien favorable d'un ministère qui, appelé non pas sans doute à diriger les élections, mais à les faire incliner vers l'intelligence et la capacité, laisserait se faire, avec ou sans sa participation, une sorte de Chambre introuvable. ”
