G. Charmes, Revue des Deux Mondes
“ Dès lors, il n’y a plus de politique possible. Il faut être sans nul doute partisan du contrôle parlementaire, constitutionnel, exercé sur le pouvoir exécutif par les mandataires du pays, par les représentans du suffrage universel ; mais la délégation que le pays donne à ses représentans, ceux-ci la donnent à leur tour au pouvoir exécutif. Tout se réduit à une question de confiance et de responsabilité. Le parlement doit avoir confiance dans le ministère ; mais dès qu’il a confiance en lui, il doit aussi le laisser agir sous sa responsabilité. ”
