Louis Michon, Les Traités internationaux devant les Chambres (1901)
“ S'il y a un sacrifice à faire pour reconnaître que l'engagement du pays, par un traité international, puisse être consommé sans l'intervention des Chambres, ce n'est pas le sacrifice de l'essence même du régime représentatif qui s'impose, mais seulement celui des idées qui tendent aujourd'hui à réclamer, pour toute décision de quelque importance, la consultation de la représentation nationale, en attendant que ce soit la consultation populaire. ”
