Arthur Join-Lambert, De la Nécessité d'une seconde Chambre… (1871)
“ Quand la Chambre élective se vit arracher si aisément d'un sol ébranlé, elle dut reconnaître combien les profondes racines de l'antique pairie profitent aux intérêts communs de la représentation nationale. Il est naturel, en effet, qu'un peuple redoute moins de porter ou laisser porter atteinte à l'oeuvre récente de ses mains. N'est-il pas en mesure de la relever à son gré ? Mais, pour peu qu'il soit sage, il craint d'exposer une institution qu'il n'a ni créée ni vue naître, résultat mystérieux d'une expérience et d'un respect séculaires. ”
