Emile Cossé, Pétition contre les traités de commerce éventuels… (1880)
“ Le soin qu'il apporte à déterminer qu'aucun impôt ne peut être perçu, s'il n'a été librement consenti par le pouvoir législatif, laisse entrevoir que l'administration impériale n'avait pas été sans quelques abus; mais il aurait appartenu à l'héritier des traditions, qui n'ignorait pas comment le Sénat conservateur avait traité son oncle, d'en tirer cette leçon : que, si l'on a tort de peser sur les décisions de son Parlement, il est impardonnable de violer soi-même sa Constitution, en édictant des impôts sur lesquels il n'a pas été voté du tout. ”
