Résumé

Eugène Allard Chambre de commerce belge de Paris… (1891)

Nous avons la conviction profonde que le gouvernement ne pourra résister plus longtemps aux volontés manifestées avec tant d'énergie par les organes du commerce et de l'industrie.
Si, comme nous le souhaitons, un traité de commerce est conclu entre la France et la Belgique, il faudra demander aux mandataires de la nation française une diminution sensible sur quelques produits essentiellement belges auxquels on ferme la porte par des droits exagérés. Nous recommanderons à nos compatriotes d'être modérés dans leurs justes revendications.
Source : Gallica

Eugène Allard Chambre de commerce belge de Paris… (1891)

L'État qui, par des lois, garantit à un inventeur la propriété de son invention, à un industriel, à un commerçant, la propriété d'une marque, a-t-il le droit de s'emparer sans appel des produits que cet inventeur, cet industriel ou ce négociant introduira dans le pays, sous la seule raison que la douane estime que ces produits sont déclarés d'une manière insuffisante?
Source : Gallica

Eugène Allard Chambre de commerce belge de Paris… (1891)

On le voit, l'ensemble du commerce de la Belgique forme à lui seul les deux tiers de celui des cinq autres pays réunis.
La seconde catégorie est formée des nations qui, par convention, se sont assuré les avantages concédés sur chaque article aux nations de la première catégorie ; c'est le régime du traitement de la nation la plus favorisée.
Source : Gallica

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