Résumé

Portrait de Jules Roche Jules Roche La politique économique de la France… (1894)

C'est là une puissance de premier ordre : 2 milliards et demi ou 3 milliards de production, un million d'ouvriers vivant de ce travail, de la transformation des matières premières, qui y apportent leur goût, leur esprit, leur habileté de main, qui produisent ainsi les merveilles de l'industrie française et qui vont non seulement chercher au dehors les bénéfices de notre industrie et de notre commerce, mais porter jusqu'au bout du monde le renom et la gloire de la France.
Source : Gallica

Portrait de Jules Roche Jules Roche La politique économique de la France… (1894)

Il n'y a pas que la législation, que les institutions, que l'outillage, qui expliquent les progrès ou le ralentissement de l'industrie et du commerce d'un peuple ; il y a aussi les qualités particulières de l'individu.
Nous avons les nôtres, et je ne crains pas de dire qu'elles sont sans rivales. Mais d'autres peuples, nos concurrents, ont des qualités particulières dont nous manquons, qu'il n'est pas difficile d'acquérir : des qualités de méthode, d'observation, d'économie, de persévérance, d'instruction spéciale, qui sont des facteurs considérables de succès.
Source : Gallica

Portrait de Jules Roche Jules Roche La politique économique de la France… (1894)

Si vous prenez la fabrique de Saint-Étienne, vous constatez des résultats semblables, et ici vous allez saisir sur le vif la cause réelle des changements qui surviennent dans la production nationale, dont on cherche bien vainement l'explication dans les conditions des tarifs existants soit en France, soit ailleurs. Vous allez voir, ainsi que l'a fait observer avec tant de vérité le rapporteur de la commission des douanes, que le grand arbitre de ces mouvements purement économiques, c'est, en définitive, le consommateur lui-même, c'est la mode, pour l'appeler par son nom.
Source : Gallica

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