Résumé

B. Nicollet Les Traités de commerce dits "conventionnels"… (1887)

Il nous appartient, à tous points de vue, de parler haut et de renvoyer le Crispi tripoter à Berlin contre son Alma française mère et nourricière. Les 646 millions de francs d'exportations en douze ans, de l'Italie en son Allemagne, soit une moyenne de 53 à 54 millions par an, le consoleront difficilement de nos 500 millions annuels. Allons de l'avant en nos ministères du commerce, de l'agriculture et des affaires étrangères. Politiquement, géographiquement, commercialement, même comme dignité, la France n'a qu'à gagner, ou, si l'on veut, presque rien à perdre, à tout rompre avec l'Italie.
Source : Gallica

B. Nicollet Les Traités de commerce dits "conventionnels"… (1887)

Non seulement ce que ce mot signifie les dépasse, mais, bien plus, il résonne comme le glas des poteaux douaniers élevés entre les Peuples, et il est, dans un avenir bien vaporeux encore, prédestiné peut-être à aider à la création de ces Etats-Unis d'Europe rêve sublime des philanthropes Amis de la Paix.
Ce mot est LIBRE -ÉCHANGE : — c'est-à-dire la Production universelle livrée, sans langes internationaux, à la Consommation universelle. Bien grand, bien noble est ce mot, car on peut le traduire par cet autre, plus grand, plus noble encore: Fraternité entre tous les Peuples.
Source : Gallica

B. Nicollet Les Traités de commerce dits "conventionnels"… (1887)

Il est triste de conclure que la sériciculture, la filature et le moulinage de la France ne peuvent plus,— ou au moins d'un certain temps, c'est-à-dire jusqu'au relèvement de sa production en cocons et de leur qualité, — lutter efficacement contre ses nombreuses rivales ni pour la quantité, ni pour le bon marché.
Mais une chose très importante leur reste, ou plutôt peut leur rester : la qualité des étoffes.
Source : Gallica

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