Résumé

M. Bailleux de Marisy Le Piémont, ses Finances et ses Chemins de Fer

La haute stature des hommes, les belles proportions des femmes, l’aspect des habitations, d’une propreté moins scrupuleuse qu’en Belgique et en Allemagne, mais larges, aérées, saines; la solidité massive des ouvrages d’art, la bonne construction des routes, des chemins de fer, l’apparence monumentale des gares, tout indique au voyageur qu’il pénètre sur un sol libre, dont les habitans, — aussi bien les hardis marins de Gênes que les montagnards de la Savoie, — possèdent les mâles vertus qui préparent aux grands sacrifices et aux rudes combats.
Source : Wikisource

M. Bailleux de Marisy Le Piémont, ses Finances et ses Chemins de Fer

Les obligations de l’état s’élèvent donc en dette publique à plus de 41 millions, y compris les intérêts des bons du trésor, et en dette viagère à près de 10 millions, ensemble plus de 51 millions, — soit, sur un budget de 135 millions, 37,77 pour 100. Il est vrai qu’on doit comprendre dans le chiffre de la dette publique la réserve de l’amortissement, qui constitue à la fois une dépense et une recette, et que la dette viagère ne peut être considérée comme une charge de même nature que la dette publique.
Source : Wikisource

M. Bailleux de Marisy Le Piémont, ses Finances et ses Chemins de Fer

On a vu que pour liquider les résultats de la guerre contre l’Autriche et pour payer les frais de grandes et indispensables améliorations intérieures, le gouvernement piémontais avait compté d’une part sur une augmentation de l’impôt, et d’autre part sur le développement de la richesse publique. L’impôt a rendu ce qu’on lui a demandé, mais on ne peut s’empêcher d’avouer que la richesse publique n’a pas encore pris l’essor prévu et si désirable. La réforme des douanes notamment n’a pas eu jusqu’ici l’effet promis par la science, et que l’exemple de l’Angleterre permettait d’espérer.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature