Raphaël-Georges Lévy,
L'Italie économique
“ Il est naturel que l’Italie qui, durant la paix, avait non seulement cessé d’emprunter au-delà de ses frontières, mais qui avait racheté la presque totalité de sa dette qui s’y trouvait, s’adresse, dans les circonstances exceptionnelles qu’elle traverse, au capital étranger. Plus tard, quand elle aura recueilli les fruits de son intervention dans le conflit, elle connaîtra de nouveau les années de prospérité, les excédens budgétaires, et l’épargne de ses habitans rapatriera les titres qu’elle aura placés aujourd’hui chez ses alliés ou chez les neutres. ”
