Cucheval-Clarigny,
Revue des Deux Mondes
“ Nous comprendrons que le plus fort ciment de l’Union latine se trouve dans la communauté et l’étendue du péril dont elle préserve tous les intéressés, et comme c’est sur la France que retomberaient, et les plus lourds sacrifices et la plus violente perturbation, nous ne nous expliquerons pas que l’Union latine puisse trouver en France des adversaires. ”
