René Pichon, Humanitarisme et patriotisme dans l’ancienne Rome
“ Songe-t-il à « tous les Romains, » ou à « tous les hommes ? » L’un et l’autre à la fois, croyons-nous ; le poète n’en fait pas la différence. Il représente son héros « pleurant sur le genre humain, » et un peu plus loin il le montre décidé à n’être « époux que pour Rome et père que pour Rome. » Il le dépeint, dans la même phrase, habitué « à sacrifier sa vie pour son pays, et à se croire né, non pour soi, mais pour le monde entier. » Les deux obligations sont donc comme des degrés d’une seule et même morale. ”
