Résumé

Em. C. L. L'impératrice du Mexique à Paris (1866)

Si cette princesse nous était inconnue, la France, qui admire tous les courages, qui a de la sympathie pour tous les nobles caractères, la France, dans les veines de laquelle coule encore le sang aventureux des nations qui la formèrent, donnerait au prince et au peuple la protection dont ils ont besoin. Elle ne connaît pas cette politique égoïste qui ferme l'oreille et le coeur aux cris de ceux qui souffrent; elle ne pratique pas cette politique imprévoyante qui croit l'avenir à jamais assuré parce que la tranquillité règne entre les frontières, le monde fût-il troublé dans ses fondements.
Source : Gallica

Em. C. L. L'impératrice du Mexique à Paris (1866)

La France marche à la tête des nations latines. Catholique comme elles, monarchique comme elles, ayant les mêmes intérêts religieux, politiques, matériels que les autres peuples latins, elle se sent aujourd'hui, comme à toutes les époques de son histoire, intimement unie à leur destinée. Jamais un intérêt vraiment sérieux, vraiment supérieur, ayant de ces causes profondes qui ébranlent les peuples à leur insu et les lancent dans des voies qu'ils n'ont pas tracées eux-mêmes, ne lui impose une guerre contre ces alliés naturels.
Source : Gallica

Em. C. L. L'impératrice du Mexique à Paris (1866)

La race latine a dominé l'Europe avec l'empire romain. Pendant le moyen âge et dans les temps modernes, elle a glorieusement, par les armes de la France et de l'Espagne, par leur littérature, par leur civilisation, par leur puissance et l'éclat qui rayonnait autour de leurs noms, soutenu la gloire dont elle avait reçu le merveilleux héritage.
Source : Gallica

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