Charles Gabriel Suarce, De la légitimité de la race capétienne et de ses ayants droit et de la légitimité de la race… (1863)
“ Nous courbons notre front devant la Providence, qui, au 2 décembre 1852, a fait choix d'un prince de la race napoléonienne pour anéantir un pouvoir sans nom qui compromettait la dignité de la France et l'existence des bienfaits de 89. Nous remercions aussi la Providence d'avoir permis que ce même prince devînt Napoléon III, ce puissant génie qui a, tout d'abord, fait si glorieusement reprendre à la France le rang qu'elle a droit d'occuper parmi les nations ; ce puissant génie dont les actes politiques et militaires rappelent à la fois l'héroïsme de César et l'habileté d'Auguste. ”
