Résumé

La soumission des prétendants… (1886)

Non, la France n'a pas péri, mais le gouvernement de Napoléon III, — auquel les avertissements n'avaient pas manqué sur les intentions et les armements de la Prusse, dont le devoir commandait vigilance, précaution et prudence — par sa fatale présomption, et s'inspirant de l'intérêt dynastique en jeu, a bien failli la faire tomber dans le trou de Sedan où l'empire a été enfoui !
Source : Gallica

La soumission des prétendants… (1886)

Napoléon III s'est imposé à la France endormie, dans la nuit du 2 décembre, comme Napoléon Ier dans la nuit du 18 brumaire :
Audaces jortuna ajuvat.
Ils sont tombés l'un et l'autre, fatalement, selon les lois immuables de la justice divine, de la même façon, c'est-à-dire en ne résistant pas à leurs sentiments personnels, ambitieux, dynastiques; en n'identifiant pas leurs actes aux besoins, aux aspirations de la nation ; en dédaignant la marche des événements et de ses avertissements salutaires, ou en en tenant compte trop tard :
Abyssus abyssum invocat.
La force ne prime pas le droit.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature