Louis V

Définition et enjeux

Ambroise Rendu,  Cours d'histoire et de géographie… (1840-1841)

“ SE. Louis V DIT LE FAINÉANT (98 6-987) .—La brièveté du règne de Louis V, qui porta la couronne quatorze mois à peine, et le courage qu'il montra, si l'on croit quelques historiens, au siége de Reims, dont il se rendit maître, prouvent qu'il n'a point mérité le surnom de fainéant dont on a flétri sa mémoire. S'il ne fit rien, c'est qu'il n'eut le temps de rien faire, et, comme son père, ce fut, à ce qu'il paraît, par le crime de son épouse qu'il perdit la vie. ”
Source : Gallica

Charles Jacquier,  Pourquoi nous ne voulons pas d'Henri V (1871)

“ Comment serait-il de son temps, dit-on, lui, le descendant de vingt rois, le sang de saint Louis, l'arrière-neveu de Louis XIV, conseillé comme il l'est, entouré de cette vieille noblesse qui fit peser autrefois sur la France la dîme et le privilége ? Évidemment, s'il régnait, il se croirait encore aux jours de Philippe-Auguste ou d'Henri IV et verrait des vassaux dans tous ses sujets. Du reste, victime de la Révolution, il en hait les principes. Il n'a rien appris et tout oublié. ”
Source : Gallica

Histoire de France (1833)

“ CE prince, fils de Hugues-le-Grand, comte de Paris, duc et maire de France, ayant porté tout le fardeau des affaires pendant le règne des derniers rois. Louis V, son pré- décesseur, étant mort sans enfans, il traita avec les grands du royaume, pointeur laisser en propriété ce qu'ils tenaient d'office de la couronne ; au moyen de quoi, il fut élevé à la royauté du consentement de tous les États, à l'exclusion de Charles de Lorraine, oncle paternel de Louis V, dernier de la deuxième race, en 987. ”
Source : Gallica

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