Résumé

Pierre-Louis-Claude Gin,  Les Effets de l'amour du bien public dans l'homme d'État… (1779)

“ O fatal esprit de Corps , aussi dangereux quand il conduit à un faux point d'honneur , qu'il est utile lorsqu'il a pour objet l'intérêt public! Cruel aveuglement du fanatisme, à quels excès ne portes-tu pas ceux qu'un faux zèle a séduits !
Suger se borna, il est vrai, à renfermer l'hérésiarque, ou plutôt l'insensé Eon, chef d'une secte ridicule ; mais il avoit alors toute l'autorité dans le Royaume pendant l'absence de Louis-le-Jeune,
pourquoi fouffrit-il que trois des disciples de cet hérésiarque, aussi insensés que leur maître, fussent brûlés dans la place de Rheims ?
”
Source : Gallica

Pierre-Louis-Claude Gin,  Les Effets de l'amour du bien public dans l'homme d'État… (1779)

“ Bernard, d'une naissance illustre, avoit quitté le monde pour se retirer dans les déserts de Cisteaux, fous la conduite de Saint Robert ; mais les talens du disciple éclipsèrent bientôt ceux du maître. Les peuples s'empressent autour de lui comme vers un homme inspiré ; le Monastère de Clairvaux , à la tête duquel il est placé, devient une pépinière d'hommes célèbres destinés aux premières dignités de l'Eglise. ”
Source : Gallica

Pierre-Louis-Claude Gin,  Les Effets de l'amour du bien public dans l'homme d'État… (1779)

“ Etouffez jusques dans sa racine , tout esprit de parti capable de distraire la Nation la plus fidelle de l'amour qu'elle porte à ses Rois , que reunie sous un chef unique, elle marche comme un seul homme contre les ennemis de l'Etat, & qu'elle fasse elle-même son bonheur;, par son attachement à un Roi juste & bienfaisant ! ”
Source : Gallica

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