Albert Pulitzer,
Le roman du prince Eugène : une idylle sous Napoléon Ier
(1894)
“ La réponse d'Eugène ne se fit pas attendre, et dans cette réponse, nulle allusion aux tristesses de leur prochain avenir. Ainsi, à la veille de cette année 1814, qui allait les arracher d'Italie, pas même un souvenir, un regret, ni pour cette belle couronne entrevue, puis offerte et refusée, ni pour ce trône dont il allait probablement descendre, après en avoir joui pendant tant d'années. Non, ces deux amants se contentent de mêler leurs vœux d'intime bonheur, leurs promesses de s'aimer, et de s'aimer encore davantage! Étrennes du cœur, certes plus précieuses que le plus riche cadeau! ”
