Léon Guillemin

Élements biographiques

Portrait de Léon Guillemin Léon Guillemin Le prince Eugène et l'impératrice Joséphine (1853)

« Voici l'épée de votre père : je vous la rends, et je suis convaincu qu'un jour vous vous en servirez pour l'honneur et la gloire de la France !— Oh! oui, général, je vous le jure! Merci pour moi et merci pour manière! — Ah! il vous reste une mère! Je croyais que vous n'aviez plus d'autre mère que la France, et j'allais vous dire : aimez-là bien, car jamais elle n'abandonne ses enfants. »
C'est avec ces paroles, pleines de bonté, que le général Bonaparte congédia le jeune solliciteur. Eugène Béauharnais se présente tout joyeux à sa mère.
Source : Gallica

Portrait de Léon Guillemin Léon Guillemin Le diable médecin. Tome 1 (1847)

Diable d'homme ! va ! infernal docteur ! et dire que je suis sous sa dépendance; car enfin, on dépend toujours d'un homme qui peut nous nuire par ses indiscrétions. S'il est aussi bon docteur que bon historien, je ne m'étonne plus que ces dames aient en lui une si aveugle et si douce confiance. Evidemment, il finira par l'apothéose ou le martyre.
— Eh bien ! monsieur le vicomte, à quoi pensez-vous? — dit gaîment Gabriel, — à votre chapeau rouge, je gage.
Source : Gallica

Portrait de Léon Guillemin Léon Guillemin Le prince Eugène et l'impératrice Joséphine (1853)

Tranquillise-toi : on ne dit rien ici qu'à la louange du fils de notre bonne Impératrice. — A la bonne heure ! car celui qui en dirait du mal ferait connaissance avec... — Avec ta rouillarde, n'est-ce pas? — Justement. Voyez-vous bien, le prince Eugène est le meilleur des hommes, comme il est aussi le meilleur des fils ; aimant la France comme il aime sa mère, comme nous aimons notre Empereur, et c'est tout dire.
Source : Gallica

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