Louis de Viel-Castel,
Le Prince Eugène
“ Je suis indignée, mon cher Eugène, et je ne m’étonne plus qu’on abandonne l’empereur. Peut-on être plus ingrat que ne l’est cet homme ? Toi qui sacrifies tout pour lui, qui as fait des merveilles, recevoir des reproches pour récompense !... C’est clair, la famille, de l’empereur et peut-être l’empereur lui-même est jaloux de toi... On ne te pardonnera jamais la réputation et l’estime dont tu jouis... Notre sort ne sera jamais fixé tant qu’il dépendra de l’empereur. ”
