Vice-royauté

Définition et enjeux

Léon Lafaye Question d'Afrique, au mois de décembre 1843… (1843)

Mais je veux bien prendre la question dans les basses régions où on la place/ Eh bien! à mon sens, il vaut mieux un mauvais gouverneur, civil ou militaire, mais citoyen responsable, qu'un excellent vice-roi, inviolable, par conséquent irresponsable et héréditaire. — Le citoyen, puissant
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par délégation, s'il abuse de sa haute puissance, tombe, et avec lui les malheurs de son administration : la France n'a qu'à étendre la main, les ravages disparaissent. Avec une vice-royauté, au contraire, on incruste le mal dans le mal.
Source : Gallica

Portrait de Delphine de Girardin Delphine de Girardin Lettres parisiennes

La preuve qu’ils ne comprennent pas la république, c’est qu’ils font encore de la diplomatie, comme les vieux ministres routiniers. République et diplomatie ! mais ces deux mots-là jurent ensemble. Sous la royauté, c’est fort bien ; les ambitions de la dynastie sont souvent en désaccord avec les volontés de la nation, et là où l’intérêt est complexe, la finesse et l’habileté sont permises ; mais dans une république, l’intérêt est simple toujours.
Source : Wikisource

Portrait de André Bellessort André Bellessort Revue des Deux Mondes

Que cette patrie ait été, sinon sauvée, du moins sauvegardée, par l’établissement de la royauté et d’une royauté avec une dynastie étrangère, on en conclura, une fois de plus, qu’un pays a besoin, pour vivre, que l’homme qui est à sa tête et qui représente l’autorité s’élève, par sa naissance ou par sa volonté, au-dessus de tous les partis.
Source : Wikisource

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