Pierre-Jacques-René Denne-Baron, Poésies diverses
“ L’Amour par nos tourmens ne se peut adoucir ! Adieu, nymphes des bois ! adieu ! vous pouvez fuir ; Les nymphes, les chansons n’ont plus pour moi de charmes ! Ce dieu serait toujours insensible à mes larmes Quand j’irais près des monts, dans la Thrace entassés, De l’Hèbre impétueux boire les flots glacés ; Quand j’irais, à travers une arène brûlante, Conduire des troupeaux sous cette zone ardente Où l’orme desséché meurt sous les feux du jour. L’Amour subjugue tout, et je cède à l’Amour. ”
