Pierre-Jacques-René Denne-Baron, Dithyrambe 1823
“ Et dont les pieds d’airain font crouler les remparts. Frères de ces coursiers, impitoyable race, Que de membres sanglans rassasiait la Thrace, Ils n’ont faim que de meurtre, ils n’ont soif que de sang ; Quand leur faim est contente et leur soif assouvie, Sur cent corps foudroyés qu’abandonne la vie Leur homicide essieu siffle et crie en passant. D’Angoulême à des lois soumet leurs cœurs sauvages ; L’onde, l’herbe, les fleurs des riants pâturages Pour la première fois composent leur festin ”
