Pierre Vésinier,
Le mariage de la cousine de l'Espagnole…
(1868)
“ Le pouvoir du tyran sera toujours l'attentat en arme contre le droit désarmé, l'assassinat cuirassé, armé de pied en cap contre les citoyens sans défense; le guetapens le plus perfide, le plus féroce et le plus atroce; l'attentat de confiance, celui du serviteur, du commis contre le maître; du représentant contre ses électeurs; de l'enfant contre sa mère, un parricide enfin! N'est-il pas de toute justice que chaque citoyen ait le droit de défendre, comme il peut, sa mère, la patrie, la République, la liberté, l'humanité contre le parricide? ”
