Antonio Bresciani, Lionello, faisant suite au "Juif de Vérone" et se rattachant à "La République romaine"… (1859)
“ Mais le roi Charles-Albert ayant lié les mains à plusieurs de ces turbulents factieux, Garibaldi ne se sentit plus en odeur de sainteté dans sa patrie ; il s'embarqua pour le Levant, et c'est alors qu'il trouva à Taganrok le Croyant, qui l'engagea sous la bannière de la Jeune-Italie : « Jamais, dit Lionello, jamais homme n'a travaillé plus consciencieusement pour accomplir son serment. » —Beau serment, en effet, dit Bartolo, qui n'est qu'un parjure à la fidélité due au roi, à la justice, à l'amitié et à tout ce qu'il y a de plus sacré sur la terre! ”
