Résumé

Hudry-Menos : un patriote savoisien (1874)

Dans ce travail, comme dans ceux qui ont précédé, Hudry-Menos ne perd pas une occasion de faire valoir la Savoie, de rappeler à ses antiques souverains et de lui rappeler à elle-même, ce qu'elle a été, ce qu'elle a fait, son rôle historique, les grands hommes qu'elle a fournis à la monarchie. Il ne veut pas qu'elle se laisse oublier, il ne veut pas qu'elle se laisse absorber par une grande nation, qui n'a de commun avec elle que la langue ; et il ne se lasse pas de faire appel à l'esprit public savoisien, de le réveiller s'il dort, de le créer s'il n'existe pas.
Source : Gallica

Hudry-Menos : un patriote savoisien (1874)

Sans ce noble frein qu'il ne déposa jamais, et que l'Evangile ne fit que fortifier, Hudry-Menos aurait pu devenir ce que ses ennemis aimaient à prédire, un révolutionnaire, tandis qu'il fut un réformé, et dans sa mesure presque un réformateur.
Il est à regretter que les détails ne soient pas plus abondants sur cette période déformation, sur ces six années, de quatorze à vingt ans, que notre Grégoire passa à Thonon. On aime à se le représenter au milieu d'un cercle de chauds amis et de joyeux compagnons qu'il excitait à la recherche du vrai et à la ténacité au travail.
Source : Gallica

Hudry-Menos : un patriote savoisien (1874)

Hudry-Menos a été dans son pays le représentant des plus saintes causes : la liberté politique et religieuse, cette gloire-là, que nul ne contestera, ne peut-elle suffire? D'ailleurs, toute vie humaine est un poëme divin. Chaque homme, de ceux qui
méritent ce beau nom, emporte avec lui dans la tombe ou dans le ciel, quelque chose qu'aucun autre sur la terre n'y montrera plus, et de ce prisme aux couleurs sans nombre qui s'appelle l'humanité, une nuance avec lui a pour toujours disparu.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature