F. Huet, Revue des Deux Mondes
“ La première maxime de l’ultramontanisme détruit jusqu’à la possibilité de la liberté de conscience, met le prêtre au-dessus des lois, livre le mariage et toute la vie civile au sacerdoce, la seconde impose à l’église le régime de l’arbitraire, éternise les dissensions religieuses, enlève tout espoir de réforme. Par l’une et par l’autre, l’ultramontanisme est radicalement incompatible avec la nouvelle civilisation. ”
